DU PLAISIR DE REPOUSSER SES LIMITES ET DE SE DÉPASSER !

DU PLAISIR DE REPOUSSER SES LIMITES ET DE SE DÉPASSER !

septembre 11, 2018 1 Commentaire

     Aujourd'hui, nous avons choisis de partager avec vous un article écrit par l'un de nos Esprits Gagnants : Charline Brainez. Vous serez alors témoin de sa quête du plaisir à repousser les limites et se dépasser continuellement. 

Le dépassement de soi est un muscle : plus on le sollicite, plus il est apte à renouveler l’expérience. Quand on sait à quel point l’être humain n’est naturellement pas fait pour faire des efforts (raison pour laquelle il est si difficile d’en faire !), on se rend compte de l’importance de muscler cette faculté à se dépasser afin de trouver cet effort (un peu) moins insurmontable. Peut-être vous reconnaîtrez-vous à travers ces quelques lignes... Bonne lecture ! 

 

LES ENFANTS SONT DES WARRIORS !

Enfant, la curiosité nous pousse à expérimenter de nouvelles choses, prendre des risques et, par voie de conséquence, trébucher au sens littéral et figuré du terme. Mais a-t-on d’autres choix ? Non. L’enfant part de zéro. TOUT est nouveau pour lui. Il est donc forcé de prendre son courage à deux mains et tenter l’aventure d’un monde dont il lui faudra apprendre les règles.


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JE NE SUIS PAS COMME ÇA !

          En grandissant (je préfère dire « grandir » que « vieillir », car c’est pour moi un concept négatif qui n’a pas lieu d’être dans la mesure où la vie nous fait « grandir »), on croit que l’on commence à bien se connaître et à bien comprendre les mécanismes du monde extérieur. C’est à ce moment-là que l’on s’échine à déterminer les limites de ce que nous sommes. Certains des traits de caractère que nous pensons avoir, nous font penser que nous sommes « capables » de faire certaines choses mais que d’autres, nous sont impossibles !

Ce mécanisme de défense est très simple, il consiste à se définir soi-même de façon catégorique (se mettre dans des petites cases est toujours très rassurant ! ;) ) afin de rester dans sa zone de confort. Voici quelques exemples : « je ne peux pas faire cela, je suis trop maladroit », « je ne peux pas faire cela, j’ai toujours été très peureux », « je ne ferai jamais cela, ça ne me ressemble pas, je ne suis pas comme ça »etc.

 

 

VÉRITÉ OU CROYANCE ?

          On est toujours très créatifs, lorsqu’il s’agit de se trouver des excuses pour ne pas sortir de sa zone de confort. Vous remarquerez que ces prétextes prennent souvent la forme de vérités immuables fondées sur une perception subjective, pour ne pas dire biaisée de soi-même : « je ne ferai jamais », « je ne suis pas capable de ». Après tout, nous pensons nous connaître mieux que quiconque et ne pas pouvoir changer. Vraiment ? Vous croyez ?

Heureusement, ces définitions de soi-même sont la plupart du temps erronées.  Selon Jacques Salomé, ces « croyances limitantes » (issues de notre enfance, mais aussi de nous-mêmes) entraînent des comportements contre-productifs qui nous empêchent d’atteindre nos objectifs réels et de nous réaliser pleinement. C’est une croyance dite « limitante » en ce sens qu’elle limite mon action. Quand je dis, par exemple, que « je suis maladroit », je me souviens exclusivement des fois où je l’ai été et l’ai transformé en une vérité qui me définit. Et pourtant, il y a dû en avoir des fois où je ne l’ai pas été, alors pourquoi je ne le relève pas ? Probablement parce que le cerveau humain est naturellement fait pour se focaliser sur le négatif (simple question de survie, à l’époque préhistorique). Mais où veux-je en venir ? Ce que je veux dire c’est que nous sommes des êtres en perpétuels changements et se définir par tel ou tel adjectif de façon figée est insensé. Réfléchissez un peu : que pensez-vous ne pas être capable de faire ? Et quelle croyance limitante se cache derrière cette pensée ? Pour vous aider à découvrir cette croyance, vous pouvez commencer votre phrase par « je suis trop » ou « je ne suis pas assez ».

 

 

L’AVENTURE C’EST L’AVENTURE…

          Je repense à toutes ces fois où je me suis dépassée. Quand j’étais enfant, j’avais notamment peur de lire à haute voix devant la classe, de prendre la parole en public, de monter sur scène. Et pourtant, je le faisais. Je provoquais même ces situations qui me mettaient mal à l’aise dans le but d’y être confrontée et de les pulvériser ! Je levais le doigt pour lire à voix haute (alors que je détestais ça, on est bien d’accord !) et vu que j’adorais chanter, je décidais de monter sur scène régulièrement. Mon objectif secret ? Que ces situations ne m’effraient PLUS JAMAIS (un peu idéaliste, la petite !). Alors oui, la boule au ventre que je ressentais diminuait, mais ne disparaissait pas pour autant. Cela semble logique ! Il n’est JAMAIS facile de se dépasser car le dépassement de soi est, par définition, un effort. On peut s’habituer à l’effort (en se musclant), mais un effort restera toujours un effort !

 
Plus tard, j’ai continué à me dépasser. À l’âge de 22 ans, je sautais en parachute, alors que c’était la première fois de ma vie que je prenais l’avion. À 23 ans, je décidais de partir en Afrique du Sud, alors que je n’avais jamais traversé la frontière auparavant (je n’avais pas de passeport). S’en est suivie une longue période de voyages, de découvertes et de rencontres au Mexique et en Australie. Puis, un jour, alors que je n’avais connu que des endroits où il faisait chaud (mon armoire remplie de T-Shirts et de shorts pouvant en témoigner), je partais à Saint-Pierre et Miquelon : une île au large du Canada, ses 25 km de route, ses 6000 habitants et ses températures qui feraient pâlir les esquimaux (j’exagère à peine :) ).

 

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SE DÉPASSER N’EST JAMAIS FACILE

Combien de fois ai-je entendu mon entourage me dire : « Mais pour toi, Charline, c’est naturel de faire des choses hors du commun » ou encore « On ne pourrait pas faire ça, nous, alors que pour toi, c’est facile ». Non. Ce n’est pas facile. Et ça ne l’est pour personne. Pour qui est-il naturel et facile de se dépasser ? Pour personne, puisque, par définition, se dépasser, c’est faire un effort et l’effort n’est ni facile, ni naturel. Je vous l’accorde, mon muscle « dépassement de soi » commence à être pas mal entraîné et partir à l’autre bout du monde seule pour quelques mois dans un pays que je ne connais pas me fait moins peur qu’avant. Mais j’ai quand même toujours (un peu) peur avant de partir, et c’est normal ! Je dirais même que c’est plutôt sain : la peur, c’est l’instinct de survie qui parle et je ne souhaite pas vraiment mourir, alors j’ai peur.

 

 

POUR ATTEINDRE LA DESTINATION, IL FAUT CHEMINER

          Pour conclure ce monologue (pas trop ennuyeux, je l’espère), je souhaiterais m’adresser à tous ceux qui se disent « j’ai envie de… », « j’aimerais…mais tu comprends, je ne peux pas ». Vraiment ? Tu ne peux pas ? Ou tu dis cela simplement parce que tu t’es confortablement installé dans une petite case et qu’en sortir te demanderait un effort considérable ? Tu n’es pas assez musclé ? Entraîne-toi ! Dépasse-toi, surpasse-toi ! Mais n’essaie pas de me faire croire que sortir de ta zone de confort est impossible !

 

Voici quelques conseils qui me permettent de sortir de ma zone de confort régulièrement et d’y prendre plaisir :

  • Lister toutes les choses que j’« aimerais faire » et trouver un moyen de les réaliser !
  • Me confronter aux situations qui me mettent mal à l’aise et les pulvériser !
  • Arrêter de réduire la complexité de mon être à un trait de personnalité ou à un adjectif
  • Cesser de penser que les autres ont plus de capacités que soi à se dépasser
  • Imaginer sa vie idéale et se mettre en ACTION pour l’atteindre (la réflexion ne mène jamais bien loin lorsqu’il s’agit d’entreprendre quelque chose)

 

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B.B King disait : « Tout le monde veut aller au paradis, mais personne ne veut mourir. » Et pourtant, si l’on veut atteindre la destination, on est forcé de cheminer. Prochaine destination pour moi ? Ma vie idéale. Le chemin ? Mon entreprise. Et vous ?

 

Merci Charline Brainez pour ton magnifique partage, vous pouvez la retrouver juste ici. Si toi aussi tu souhaites écrire pour DoersWave, contacte-nous ! 



1 Réponse

Brainez marie ange
Brainez marie ange

octobre 09, 2018

Tres bien ecrit et ou chacun peut se reconnaitre moi la premiere. Il faut chercher en soi la force interieure et la hargne pour agir.C est quelque chose de simple et tres difficile a faire. C est tres bien redige, d une facon simple a lire et a comprendre chapeau bas pour cette redaction de l article.

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